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Petit passage dans Purepoeple

Petit passage dans Purepoeple

Un petit passage dans Purepoeple aux cotés de mon ami et parrain de l’Association Bohème Action , Antoine Coesens.

Très fière de cette parution , après la soirée de Gala au festival de Cannes organisé par le World Better Forum .

https://www.purepeople.com/media/antoine-coessens-au-photocall-de-la-soir_m6401896?fbclid=IwAR0ssIfC42-HLLSPnGvevGD8PSJRlqHNZa2v0m0LPf8ckRNLkGFuTJJ0MRI

Article Le Courrier de la Mayenne

Article Le Courrier de la Mayenne

 

L’Association remercie Le Courrier de la Mayenne pour son article écrit par Justine Montauban sur l’actualité de l’association et sa présence à Cannes pour le clip Les Enfants de la Terre.

Lien de l’article :

https://actu.fr/pays-de-la-loire/mayenne_53147/la-mayennaise-fanny-allemand-a-presente-son-association-au-festival-de-cannes_43631039.html?fbclid=IwAR2HDw6rgJfkcv4oDlpYj36XVu5QUmN2wZo7X2B9E1y0LXxHEcyneVe5yuw

Trouver son Zen

Trouver son Zen

Je ne vais pas vous parler, ni vous décrire les courants ethniques qui caractérisent la définition même du mot « Zen » dans cet article. De manière plus globale, le mot « Zen » employé à ce jour est une philosophie de vie, accessible à tous, proche du bouddhisme et de la méditation. Mais être Zen ne signifie pas aujourd’hui faire du yoga, manger végan et pratiquer la méditation, même si je vous recommande ce rythme de vie.

J’ai envie de vous parler de vous, et de votre « Zen ».

« Avoir & Être Zen, en son soi,  est propre à chaque individu. » 

Mais ce ne sont pas des choses que nous arrivons à tous exploiter et c’est pour cela que j’ai envie de porter un peu plus votre attention sur certaines interrogations en vous apportant mes expériences sur le; Comment trouver votre Zen ?

Être Zen

Si les synonymes d’être Zen sont, être calme, apaisé et relaxé. Il va donc falloir adopter cet état d’esprit qui est à porter de nos mains.

Aujourd’hui, dans un monde comme le nôtre, toute notre vie est basée sur des connexions. Et je ne vous parle pas de connexions avec notre environnement, mais bien de connexions sociales.

Chaque jour, pour la plupart d’entre nous, nous sommes connectés ! Connectés au monde grâce à ce magnifique outil qu’est internet. Connectés avec des relations grâce aux réseaux sociaux. Et sur le plan professionnel nous obligeant à être connecté en permanence.

Vous allez vous dire, qu’est ce que vient faire les réseaux sociaux dans l’apprentissage à la Zen attitude, mais j’y viens.

Tout ce qui nous entoure est un appel au stress de part toutes ces connexions. Notre regard reste focalisé sur des instants de vies qui ne sont pas dans le présent et qui donc nous empêche d’être connectés dans le présent de notre propre vie. Dans la réalité de ce qui nous entoure réellement et non virtuellement.

Vous l’avez compris, vivre l’instant présent, nécessite une déconnexion. Une déconnexion totale de ces outils pour simplement se retrouver avec ceux qui nous entourent et avec nous même.

Cette déconnexion est nécessaire pour trouver son « Zen », cet état qui vous permettra par des pauses, de vous reconnecter avec vous-même, ce qui est indispensable pour entretenir un état de bien être et faire le plein d’énergie.

Comment se connecter avec son Zen ? 

C’est très simple et cela devrait être tous les jours. C’est pour cela, comme je le cite au début de cet article, être Zen de nos jours ne demande pas un changement dans notre vie.

Il suffit simplement de savoir comment saisir le moment et surtout de se donner le temps de se faire du bien.

Prenons des exemples, vous êtes contrariés par une actualité qui vous a touché. Des émotions négatives qui vous envahissent, vous stressent et à côté de vous les cris de vos enfants en plein jeu vous attaquent clairement le fond de vos tympans !

Et bien c’est pile poil à ce moment là, où vous vous sentez à la limite de l’explosion car chaque jour vos nerfs en prennent un peu plus et avant d’atteindre le point de non retour, quand les émotions ne sont plus gérées, c’est à ce moment précis que nous devons attraper notre Zen est faire une pause. Quelques minutes sont suffisantes à retrouver un état émotionnel sain et pouvoir de nouveau affronter les épreuves de notre vie et apprécier ceux qui nous entourent de façon toute autre. Comme si l’on changeait notre angle de vue sur notre vie simplement de quelques degrés, cela  nous permettrait de voir les choses d’une autre façon ainsi que les informations que notre cerveau reçoit et la manière dont nous allons les interpréter. 

C’est donc le moment de déconnecter et de vous reconnecter avec vous-même.

Prenez vos crayons ! Et dessinez.

Pourquoi donc dessiner ? Et bien, c’est simplement parce que ça ne sert à rien que ça fait du bien. Peu importe les formes, les couleurs, la noirceur etc, prenez un crayon et dessinez ! 5 minutes pour jeter votre encre et retirer de votre tête ce qui vous envahit l’esprit.

Ce n’est pas une métaphore, mais une vraie thérapie. Accessible à tout moment, sous le nom d’art-thérapie et qui va détendre vos nerfs en un rien de temps.

Il n’y a pas que le dessin bien sûr, tous les moyens d’expressions du corps comme le chant, la danse, etc sont des moyens qui permettent d’évacuer toutes les charges négatives que nous stockons et qui permettent de pouvoir se reconnecter avec nous même.

Transformer ces ondes qui nous polluent par l’auto dérision d’un état contraire.

Imaginez que vous êtes agacés et en colère, quel serait votre réaction face à une charge supplémentaire de stress ? Utilisez la fougue, de façon spontanée, et dansez dans votre cuisine en vous préparant une tisane de racine de Valériane. Ce temps transformé de quelques minutes va bien évidemment épater votre entourage si vous n’êtes pas seul, mais surtout transformer en quelques secondes l’air lourd, chargé de toutes ces connexions négatives,  grâce à de simples gestes vous reprenez le pouvoir sur votre bien-être et sur celui de votre foyer.

Consommer Zen 

Il y a bien évidemment  des astuces en terme de consommation pour favoriser des états « Zen » en prenant soin de nous.

L’exemple cité au dessus au sujet des tisanes n’est pas une métaphore.

Certaines plantes, comme la racine de Valériane, apaisent le système nerveux, le Basilic facilite la digestion,ou encore la camomille un anti-stressant, vont favoriser au quotidien l’entretien de notre bien être et donc enrichir l’accès à notre Zen.

Il est indispensable de s’octroyer ces moments, propres à vous, tous les jours , pour trouver l’équilibre nécessaire d’être le plus objectif et Zen en toute situation.

Les tisanes sont idéales pour favoriser cet état. Vous pouvez retrouver des combinaisons de plusieurs plantes en un seul sachet, comme la lavande, l’oranger, le tilleul et la menthe, qui ont des propriétés relaxante et anti-stressante quand elles sont liées.

Le tilleul calme et détend. La feuille d’oranger va favoriser un meilleur sommeil et calmer les angoisses. La lavande va apaiser le système nerveux de façon naturelle.

Il existe de nombreuses plantes sous forme de tisanes qui procure les même effets. Le Honeybush bio qui aide l’organisme à lutter contre le stress. Le Tulsa bio aux vertus apaisantes. Le Coquelicot bio qui possède de nombreuse vertus apaisante grâce au roeadeine et alcaloïde présente dans ses pétales.

Des noms un peu moins connus, mais vous l’avez compris, il en existe énormément donc à vous de choisir la tisane qui vous fait le plus de bien !

Dans votre alimentation quotidienne, vous retrouverez également des alliées qui vont vous aider à vous sentir plus apaisé.

Le Magnésium essentiel pour combattre le stress.

Les vitamines C, B ( B6,B9,B12); le Fer et les Oméga 3 sont vos alliées au quotidien pour avoir une alimentation saine et combattre l’anxiété et le stress ce qui aidera votre Zen intérieur à vous apaiser.

Vous retrouvez tous ces nutriments dans ce nombreux aliment  comme le Saumons riche en oméga 3, Les œufs riche en protéines et en vitamine B, les céréales complètes riches en vitamines et magnésium mais pas que ! Les épinards riches en fer. L‘ail riche en vitamine C et B6, mais aussi en fer et magnésium…. etc

Vous pouvez les retrouver également sous forme de complément alimentaire. Attention cependant à bien vérifier les compositions et éviter les mélanges. Les compléments, c’est bien, mais en accompagnement avec une bonne alimentation.

Vous pouvez retrouver la liste de tous les bienfaits des nutriments dans cet article : l’alimentation et ses bienfaits.

Les huiles essentielles. 

Les huiles essentielles sont une arme redoutable contre le stress, mais il est indispensable de s’en servir correctement et de façon non-abusive. Car comme toutes plantes qui a un coté bénéfique pour notre corps, l’excès ou la mauvaise utilisation de celles-ci peuvent faire pencher la balance de l’autre côté et donc devenir néfaste.

C’est la fin de journée et vous vous sentez tendu ? C’est le moment de prendre un bon bain !

Pour un bain relaxant ; Huile essentielle de lavande, d’oranger, de camomille et romarin.

Pour un bain apaisant ; Huile essentielle de néroli, de verge d’or ou petitgrain bigarade.

Pour un bain tonifiant et revitalisant ; Huile essentielle de pin, genévrier et ylang ylang.

1 à 2 gouttes d’huile essentielle dans un bain c’est suffisant ! 

Ne pas hésiter à utiliser des savons naturels pour vous faire du bien et vous ressortirez de votre salle de bain aussi Zen que vous ne l’avez jamais été.

Les huiles essentielles peuvent être également utilisées sur des mouchoirs déposés derrière votre oreiller.  

Ils vous accompagneront dans l’adoption de votre Zen avant votre sommeil. Favorisez la lavande, la menthe poivrée, l’eucalyptus et la camomille pour vous aider à bien vous endormir.  

Les huiles essentielles sont là pour favoriser un état plus « Zen », il ne faut donc pas hésiter à vous en servir au quotidien. Vous pouvez vous servir de diffuseur pour laisser échapper dans votre intérieur leurs bienfaits. 

Je vous décrirai dans un article prochain toutes les huiles essentielles et leurs propriétés. 

Adopter le bon état d’esprit au quotidien

C’est comme quand on commence un nouveau sport (le vélo) au début on a peur, on tombe, on dérape, mais au fur et à mesure du temps, l’apprentissage devient plus facile, comme un réflexe pour nous empêcher de tomber.

Et bien pour adopter un état zen au quotidien, c’est la même chose.

Au départ, on va se forcer un peu, de façon non-naturelle, à porter notre attention sur une attitude qui va nous faire du bien, mais pour laquelle nous sommes étrangers.

Et puis avec le temps chaque jour, nous allons apprivoiser cette nouvelle attitude et la mettre en pratique dans des moments propres à nous.

Par exemple, lors du petit déjeuné, attendre peut être un peu plus d’une heure après notre réveil pour porter notre attention sur ces connexions sociales ou professionnelles. Ce qui va nous permettre de prendre le temps de bien nous réveiller et de consacrer ce temps avec notre Zen . 

Mettez vous une alarme après le repas du midi pour vous octroyer quelques minutes de silence si cette action n’est pas mécanique chez vous. Ces moments de silence, proche de la méditation rechargeront vos batteries en un rien de temps.

Et lors de moment un peu trop actif dans votre foyer ou même sur votre lieu de travail, ayez la fougue de danser, ou de chanter ! Cela va immédiatement apaiser votre entourage et vous donner une autre vision des difficultés qui vous entourent.

Une dernière précision et conseil pour adopter votre Zen au quotidien.

Prendre conscience de chacun de nos actes et une priorité ainsi que de prendre conscience de l’impact de nos actes sur nous-même, sur notre entourage, sur notre environnement puis sur notre planète.

Qui sommes-nous, et comment nos actions peuvent être bénéfiques pour nous-même et pour les autres ?

Voilà la clé pour porter nos actions vers des attitudes plus Zen dans notre quotidien et donc être capable de porter nos actions de façon quotidienne vers une certaine positivité qui va avoir le pouvoir de tout changer.

Prenez la bonne direction.

Retrouvez mes autres article sur mon blog personnel et des astuces sur la page Facebook .

Fanny Allemand

 

 

 

L’Art, l’essence même du bonheur

L’Art, l’essence même du bonheur

L’Art dans tout son ensemble est un outils de communication. Il permet d’exprimer un sentiment et de donner vie à des pensées.

Histoire simple : 

Il est le plus ancien moyen d’expression connu dans le monde et celui qui nous permet de retracer la vie de nos ancêtres. 

Passant par la peinture préhistorique, ou la période de la renaissance où il a pris une réelle existance, jusqu’à nos jours. 

L’art a une définition très nette dans toute l’Histoire de l’humanité. Il est le moyen d’expression qui parle à tous, dans le monde entier et ce, depuis le début de l’ère des hommes. 

De nos jours, l’Art est vue, de façon générale, comme une distraction qui définie le plaisir de pouvoir être, soit son acteur ou soit son spectateur. Dans les deux cas, la liaison qui les unie est le sentiment de bonheur que l’Art vient procurer. Quand vous êtes acteur de votre art vous apportez du plaisir à celui qui en est le spectateur. Et à l’inverse, le spectateur qui vient prendre ce plaisir, cette joie, va apporter le bonheur de celui qu’il observe. Et cette définition fonctionne dans l’Art et toutes ses formes. 

 

Parlons psychologie : 

En psychologie, on utilise l’art thérapie pour permettre de libérer l’esprit d’un traumatisme par le processus de la création et de la libération de pensée.

Les couleurs, actrices principales de l’expression, vont venir exprimer la parole sous toutes ses formes.

Verbaliser les pensées, les émotions, les rêves en créant leurs propres histoires.

Pourquoi parlez de bonheur ?

Il est très simple de lier les deux, car d’une façon très simple, l’Art permet une libération de l’esprit. Que ce soit un esprit rêveur ou traumatique, il va permettre d’exprimer ses sentiments et donc de rendre plus apaisé celui qui le pratique.

Les arts plastiques qui regroupe le dessin, la peinture et la sculpture etc, sont des formes d’arts créatifs. Permettant de modéliser par les mains, le touché, les pensées que l’on exprime.

Le chant, la danse, le théâtre etc, sont des formes d’art dites d’expression. Le corps parle et exprime un sentiment.

L’écriture et la lecture, la photographie, vont être ce que l’on appelle l’essence même des pensées . Ils vont être l’expression non verbale des pensées, d’un sentiment, qui viennent s’appuyer sur la création à proprement parlé d’une oeuvre.

 

Un monde à porter de main : 

L’Art est essentiel et il est important de le rappeler.

Nous avons tous affaire avec l’Art au moins une fois dans une journée.

Vous ne faites certainement pas attention mais il est partout autour de vous. Passant par les ruelles des centres villes, aux campagnes les plus isolées.

Pour atteindre et comprendre ce bonheur à porter de main, il suffit d’ouvrir les yeux et même sans ça, il vous suffit  simplement d’écouter.

La nature, les paysages, les bruits, les rêves, les souvenirs, les airs de musique, les images hautes en couleurs, etc sont les éléments qui dans notre quotidien nous ramène à l’essentiel de l’essence même du bonheur. 

 

Le corps est ses connexions :

Dans une récente étude, des chercheurs ont prouvé que le processus de création en arts visuels a comme effet d’améliorer les liaisons fonctionnelles dans le cerveau.

Cette amélioration des liaisons se traduit par de meilleurs résultats aux tests de résistance au stress. Moins de stress, comme je le répète dans tous mes articles va améliorer les fonctions vitales de notre corps, apaiser l’esprit et procurer une plus grande facilité d’observation du monde qui nous entoure et accueillir la joie plus facilement dans notre esprit. 

Pour résumer de façon globale nous sommes tous des artistes depuis notre plus tendre enfance. Et chacun de nous exprime notre art que ce soit dans un métier ou dans notre façon de nous comporter dans notre quotidien.

Qui d’entre nous n’a pas une seule fois souri à l’écoute d’une musique ? ou pleuré devant un film ? ou même vu un coucher de soleil qui vous a rappelé un souvenir d’enfance ? 

Ce sont des choses très communes qui sont des appels à l’ « amour » un terme que beaucoup oublie mais qui fait ce que nous sommes et ce pourquoi nous sommes en vie. 

L’Art à un rapport indéniable, sous n’importe quelle forme qu’il se trouve, avec le fait d’éprouver un sentiment proche de l’amour. 

Je vous en parlerai dans un prochain article un peu plus en détails. 

 

 

Alors chers amis, à vos crayons, à vos murmures et à vos gestes, l’Art est l’essence même de notre corps et de ses expressions. Il est un  équilibre essentiel qui s’accorde avec une hygiène de vie en accord avec l’espace qui nous entoure. 

Sans même le savoir vous êtes artiste chaque jour. Alors quand les temps ne sont plus à l’orage ( –  de stress ) permettez vous de prendre une grande respiration et de laissez s’évader vos sentiments en les traduisant de façon non verbale mais bien artistique. 

L’Art, l’essence même du bonheur de l’oubliez pas. 

Fanny Allemand 

 

 

Les troubles chez l’enfant

Les troubles chez l’enfant

Les troubles chez l’enfant , cet article est dédié aux enfants atteint de troubles du développement et du comportement qui n’ont pas été statués par un diagnostic précis. 

J’ai envie de vous partager des informations de façon transparente et simple le plus possible, au sujet des suivis en pédopsychiatrie, des diagnostics, des soins, etc, proposés aux enfants atteint de troubles de développement et comportement. Cet article est une vision personnelle sur les aides et attentes que tous parents peuvent ressentir. 

À l’âge de la scolarité tout enfant se doit de respecter une certaine évolution qui est attendue de lui. Passant de la propreté, au langage, à la motricité et au quotient intellectuel avec des échelles de compréhension. 

Si un enfant se démarque de ce cycle d’évolution, il présentera ce qu’on appelle un trouble du développement ou comportement en fonction des difficultés rencontrées. Et bien évidemment votre enfant se verra analysé pour comprendre son développement. Cette analyse de façon générale se fera par le biais de votre médecin, d’un centre de pédopsychiatrie, de séances quotidiennes avec des acteurs tels qu’une orthophoniste, infirmier, psychiatre, psychomotricien, etc en liaison avec l’école de votre enfant et de toutes aides qu’il bénéficiera. 

Il faut savoir de façon précise que les troubles de comportement et développement sont classifiés, et s’ils remplissent les cases d’une pathologie précise alors celle-ci, après un suivi et un diagnostique posé, sera identifiée. (Les troubles observés qui concerneraient une maltraitance ne sont pas abordés dans cet article)

Comme ça tout parait relativement simple mais bien évidemment que dans de trop nombreuses situations les choses sont bien plus complexes.

Exemple : Si votre enfant présente des troubles mais qu’ils ne sont pas assez suffisant pour s’intégrer en une pathologie bien précise alors dans ce cas là votre enfant se verra évoluer en restant dans l’incertitude de savoir si oui ou non il souffre d’une pathologie particulière qui se révèlera bien plus tard (généralement à l’entrée de l’âge adulte). Mais n’empêche que votre enfant se verra suivre des soins ainsi qu’une orientation scolaire qui pourra ou ne pourra pas lui convenir. Ça, c’est véritablement un problème quand, d’un point de vue médical, la stagnation n’a pas pu se faire. 

Tout repose sur des diagnostics qui viennent mettre un « nom » sur l’explication de l’enfant qui se différencie et ainsi lui permettre un parcours de soin adapté. Parfois ces diagnostics peuvent être posés très jeune quand un enfant montre dès le plus jeune âge des comportements très distincts d’une pathologie (comme l’autisme) par exemple, même si à ce sujet les formes les plus sévères sont rapidement décelées, au contraire d’autres formes bien moins prononcées qui elles malheureusement malgré un suivi et des diagnostics, se révèlent à l’âge adulte. Et l’enfant s’est donc retrouvé sans suivit adapté à sa pathologie qui n’a pas su être décelée plus jeune. 

De nombreux témoignages d’adultes reviennent sur leurs parcours et ils démontrent bien à quel point un individu doit rentrer dans des cases, surtout s’il est atteint de troubles. Et si malheureusement il ne rentre pas dans toutes ces cases alors il est classé et non différencié par rapport à son comportement. Alors qu’en réalité l’enfant qui était suivi et qui est devenu adulte était bien atteint d’une pathologie qui n’a pas était détectée pour des raisons diverses mais surtout parce que la différence d’évolution propre à chacun n’a pas su être interprétée. 

Ce qui est très contradictoire finalement quand on regarde objectivement la façon dont un enfant à l’heure d’aujourd’hui peut être pris en charge. On étiquette l’enfant atteint de troubles qui ne rentre pas dans les cases d’une évolution dite « normale » mais également qui ne rentre pas dans les cases à proprement dit d’une « pathologie ». L’enfant se voit donc évoluer avec un suivi mais des troubles qui n’ont pas été définis car même en psychologie la différence de chaque individu en fonction de son évolution et de son environnement n’est pas prit en compte. 

Un exemple bien précis. Un enfant atteint de troubles autistique dans sa définition a un des troubles du comportement dans sa relation avec les autres qui ne se fait pas par l’interprétation de l’enfant qui n’arrive pas à avoir les codes physiques d’expressions et de sentiments sur les mots employés (entres autres). La compréhension ne se faisant pas, l’enfant dit « atteint de trouble autiste » n’a donc pas ou voir très peu de rapports sociaux et donc un enfant qui peut ne pas employer le langage ou voir très peu, est reclu sur lui-même. 

Or, il est démontré par des milliers de témoignages d’adultes autistes que ce rapport social se différencie d’un enfant à un autre. Certains enfants vont se renfermer sur eux même et d’autres vont au contraire être très présent socialement même si les codes de langage ne sont pas interprétés de la même façon. L’envie d’aller vers les autres.

Seulement aujourd’hui cette différence n’est pas prise en compte. Pourquoi ? 

Dans l’exemple que je vais vous citer en dessous, on sera dans le même genre d’observation. Un enfant qui présente des troubles relationnels à l’âge de la petite enfance, ne veut pas dire que vers l’adolescence l’enfant présentera les mêmes troubles puisque en fonction de son apprentissage, de son évolution et de son éducation, l’enfant de part ses compétences et ses énergies va de lui-même calquer ce rapport avec l’autre et le mettre en place dans sa vie de tous les jours laissant penser qu’aucuns troubles de la relation ne se perçoit or initialement le trouble est toujours là. 

Les enfants pendant leur croissance font preuve d’une force extraordinaire. Leur alimentation, leurs habitudes, leurs environnements, que ce soit sur un enfant dite à évolution « normale » ou un enfant atteint de troubles du comportement ou de développement, son évolution extraordinaire telle qu’elle soit, a un impact psychique très important et propre à soit. 

Dans un sens, un enfant qui présente des troubles autistiques (à tant de%) mais qui n’en a pas assez pour dire qu’il est atteint de troubles autistiques réellement et donc qu’il ne rentre pas dans cette catégorie. Alors l’enfant se verra non-statué et non diagnostiqué mais la réflexion sur le fait que peut être cet enfant est atteint de troubles autistiques mais que son environnement ainsi que son évolution lui a permis de se développer et donc dans un sens ne plus rentrer dans ces cases. Ce qui exprimera le fait que des diagnostics posés à une certaine année de l’enfant puis à une autre année en cours de l’évolution, démontrerait des résultats différents. À ce jour aucune médecine en psychiatrie enfantine ne peut dire le contraire.

Mais si la place de l’évolution, de l’environnement, des énergies de l’enfant, de son éducation etc qui ne sont pas concrètement pris en compte, alors comment ça se passe ? (je ne dis pas que l’environnement d’un enfant n’est pas pris en compte sur son évolution sur le plan personnel, je dis juste qu’il n’est pas pris en compte sur une certaine évolution positive de changement qui ne l’intègre plus dans des cases)

Et bien tout simplement parce que depuis ces dix dernières années, tous les trois ans environ une reclassification des diagnostics se fait, de par l’évolution du temps, les nombreux retours d’adultes qui ont fait des témoignages et donc remis en question, les soins et traitements qu’ils ont reçu pour des mauvaises interprétations de suivi. De part l’information qui est communiquée régulièrement sur les médias, et surtout le nombre de prises en charge qui a considérablement augmenté et donc les centres de pédopsychologie doivent faire fasses à de trop nombreux enfants qui ne rentrent pas forcément tous dans des cases. Alors une réévaluation des tableaux comportementaux est revue très régulièrement. Mais est ce une bonne chose ? Pouvons-nous faire confiance aujourd’hui à ces tableaux de classification ? Alors qu’il y a quelques années, de trop nombreuses fautes notes sont venues les dénoncer.

Vous allez vous dire mais où veut elle en venir? Je vais vous donner quelques exemples supplémentaires. J’ai envie de vous parler vraiment d’un point de vue personnel pour m’être instruite à ce sujet et sans jugement sur les techniques d’aujourd’hui. Ma vision est très objective sur chaque situation qui bien sur ne peut pas être reprise en un seul article. 

Un enfant qui ne présente pas d’empathie, ne veut pas dire qu’il ne pourra pas l’être. Je m’explique, si l’enfant effectivement dans son évolution ne présente aucune empathie pour son prochain alors c’est un trouble. Mais l’enfant peut apprendre à devenir emphatique et donc il ne présentera plus ce trouble qui pourtant est bien toujours là. 

Les enfants dans leur évolution sont le calque de ceux ou celui qui est devant lui. Tout enfant en bonne santé mentale va reproduire ce que fait l’autre. Même pour les enfants atteints des plus lourds handicaps, le fonctionnement reste le même. Donc il est très facile d’apprendre à un enfant à devenir emphatique même si celui-ci n’en à pas l’initiative je dirai « naturellement ». Cet exemple est valable pour plusieurs autres troubles émotionnels. 

Nous sommes l’exemple de nos enfants. C’est pour cela qu’il est très important d’être soit même en phase avec la meilleure image que l’on veut leur transmettre. 

Des exemples dans ce genre j’en ai énormément mais pour faire plus court dans les informations que j’essaye de vous traduire dans cet article, je veux vraiment faire comprendre que l’important quand un enfant est atteint de troubles, c’est savoir l’écouter et surtout ne pas chercher à ce qu’il rentre dans une case, dans une catégorie qui peut le suivre toute sa vie puisque ce choix vous induira dans la façon dont vous parents allez l’aider à grandir. Et cet article est bien évidemment dédié aux enfants qui à ce jour se démarquent des diagnostics de pathologies précises mais qui présentent des troubles qui les différencient d’une évolution dite « normale » attendue de lui. 

Chaque enfant est différent et même s’il est attendu de lui un certain comportement dans le cycle de l’évolution, des enfants peuvent se différencier sans forcément attendre de lui qu’il rentre dans une pathologie. Bien sûr qu’il y a des explications à ce type d’évolution qui le différencie mais l’important n’est pas de toujours chercher la source qui ne changera pas forcément la manière de faire sur vos actions. L’important est de savoir écouter votre enfant pour l’aider au mieux dans ses apprentissages. Et ce n’est qu’en passant par là que vous comprendrez peut-être un jour quelle en a été la cause, si celle-ci peut s’expliquer, car pour de nombreux enfants il n’y pas de causes à effets. 

Exemple, votre enfant ne sait pas lire alors qu’il a une dizaine d’années ? Ce n’est pas grave et ce n’est pas pour autant qu’il présente des troubles actifs d’une pathologie existante. L’évolution ne peut pas toujours être de la même façon et ce n’est pas autant que vous parents vous avez été négligeants. 

Si vous attendez des clés pour aider votre enfant, elles ne vous seront pas communiquées par les services de pédopsychiatrie qui prennent en charge votre enfant. Je ne dis pas qu’ils ne vous donneront pas des conseils mais ils sont eux même dans le flou et dans l’incertitude de comprendre comment votre enfant peut évoluer. Il l’aide par leur suivi bien sur mais ne pourront pas vous indiquer la marche à suivre si c’est ce que vous attendez. C’est à vous, parents, de trouver ce qui correspond le mieux pour votre enfant et pour cela je vais vous communiquer quelques astuces qui ont des retours favorables sur les aides d’apprentissages par des techniques alternatives. 

Montessori, vous en avez certainement entendu parler, est une éducation dite manuelle qui fonctionne par les sens sur les apprentissages des enfants qui présentent des retards scolaires sur un circuit classique. Les classes en Montessori sont très rares et très chères, mais sans passer forcément par une école, vous pouvez de vous-même aider votre enfant sur ces apprentissages scolaires avec l’appuie des techniques Montessori sur le travail à la maison. 

L’art thérapie, et je viendrai par le biais de mon Association vous en dire plus car il est le pilier de ce que je veux transmettre aux enfants. L’art thérapie va venir aider votre enfant à exprimer ses émotions. C’est une forme d’échappatoire qui va absorber les énergies négatives ressenties et les capturer dans une création qui viendra immortaliser ces sentiments. L’art dit comme ça, n’est pas toujours quelque chose de beau, il en devient beau par la force qu’il représente mais en soit dans l’action de créer, souvent les artistes se laissent transcender par le rejet de ces émotions négatives qui les envahissent. C’est réellement une thérapie qui devrait être incluse dans les apprentissages pour tous les enfants de façon générale. Et surtout pour les enfants qui ont du mal à communiquer sur leurs émotions. 

L’Alimentation. Donnez une bonne alimentation à votre enfant et clairement un appui physiologique et psychologique qui va vraiment l’aider dans son développement. Nous sommes ce que nous mangeons. Il a été prouvé que l’alimentation sur certaines pathologies aide l’enfant à une stabilité émotionnelle et psychique. Il est donc primordiale de donner à votre enfant une nutrition qui va équilibrer le fonctionnement de son corps. Et il en va de même pour son hygiène de vie dans son environnement. 

La patience. Ne soyez pas trop dur avec vous-même ou avec votre enfant. Il a le droit d’évoluer à son rythme et peu importe s’il ne rentre pas dans les cases qui sont attendues de lui. Je sais à quel point l’image que la société attend d’un enfant est précise mais, se différencier ne veut pas forcément dire que votre enfant est malade ou que vous avez manqués quelque chose à son développement. Comme je le disais plus haut, bien sûr qu’il a ou aura une explication, si tel est le cas, mais en soit ne vous torturez pas à chercher à comprendre car dans le présent, l’important c’est d’élargir les possibilités d’aides pour votre enfant et donc l’image que vous avez de vous est très importante. Soyez patient et essayer plusieurs techniques. Des actions simples mais appuyées d’une communication sans trop d’attente. Un langage positif, qui félicite votre enfant sur ses projets et qui n’en attendent pas plus. 

Les troubles chez l’enfant ne doivent pas être un poids sur votre quotidien mais plutôt une façon autre de voir l’avenir. La vision de votre enfant est un cadeau du ciel et ces différences ne doivent pas être perçu comme un problème.

Je ferai un prochain article sur des astuces pour des enfants qui ont des troubles du sommeil et de l’attention en vous communiquant d’autres astuces. 

Les troubles chez l’enfant article blog  Fanny Allemand